Lueur d’espoir pour les diabétiques de type 1

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Les jeunes personnes qui viennent de recevoir un diagnostic de diabète de type 1 sont recherchées par des scientifiques de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) qui veulent déterminer si un médicament existant pour le psoriasis peut réduire le recours aux injections d’insulines.

Une femme s'injecte de l'insuline.
Une femme s’injecte de l’insuline.  Photo : IStock

Le Dr Tom Elliott, un professeur agrégé de UBC, collabore à cette étude avec l’agence provinciale du diabète, BC Diabetes.

Le saviez-vous? En 2008-2009, près de 2,4 millions de Canadiens vivaient avec le diabète de type 1 ou de type 2.

Source : Agence de la santé publique du Canada

Le but de l’étude est d’établir si un médicament actuellement utilisé dans le traitement du psoriasis peut réduire ou même éliminer la dépendance à l’insuline.

« Nous avons une chance de guérir ce type de diabète, c’est du jamais vu. »— Le Dr Tom Elliott, chercheur, UBC

« Mon équipe de chercheurs a identifié une molécule qui a été utilisée avec succès pour traiter une forme d’arthrite [l’arthrite psoriasique], qui semble être une très bonne candidate pour empêcher la destruction des cellules qui sécrètent de l’insuline, ce qui cause le diabète de type 1 », note le chercheur.

L’usage du médicament ustekinumab, vendu sous l’appellation Stelara, n’est pas autorisé pour le traitement du ,. Ce médicament sera offert gratuitement à 20 participants dans le cadre d’une étude pilote vancouvéroise.

Le diabète de type 1

Ce type de diabète apparaît le plus souvent pendant l’enfance, à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, rarement chez les personnes plus âgées. Il touche environ 10 % des personnes diabétiques. Le diabète de type 1 était autrefois connu sous le nom de diabète insulinodépendant ou diabète juvénile. Il se caractérise par l’absence totale de production d’insuline. La personne diabétique de type 1 dépend donc d’injections quotidiennes d’insuline ou d’une pompe à insuline pour assurer sa survie.

Source : Diabète Québec

Une courbe d’apprentissage importante

Une des participantes, Sierra Dean, 19 ans, a reçu un diagnostic de diabète de type 1, il y a à peine deux mois. Elle connaissait peu cette maladie avant d’en souffrir, note-t-elle.

« [J’ai dû] apprendre à me donner des injections, à compter les glucides, et [faire] l’exercice nécessaire. La courbe d’apprentissage est importante », soutient-elle.

Les scientifiques sont toujours à la recherche de participants pour leur étude pilote. Ceux-ci doivent être âgés de 18 à 35 ans et avoir reçu un diagnostic de diabète de type 1 au cours des 100 derniers jours.

Ceux qui veulent plus d’information sur l’étude peuvent se rendre sur le site de BC Diabetes (en anglais).

Source : http://ici.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2015/04/22/003-diabete-type-1-etude-pilote-guerison-vancouver-ubc.shtml  Publié le 22/04/2015

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