Diabète : le sucre, cet ennemi caché

Pensez à laisser un commentaire, une surprise vous attend !

Manger trop de sucreries peut gravement nuire à notre santé. Nous le savons tous. Lorsque nous souffrons de diabète, il est très important de faire attention à sa consommation de sucre.

Diabète : le sucre, cet ennemi caché
Une consommation excessive de sucreries ne peut pas, à elle seule, provoquer un diabète. Mais, une fois la maladie installée, il est important de diminuer nettement la part de tous les sucres dits rapides dans son alimentation. Sucre blanc, blond ou roux, même combat, et qu’il provienne de la betterave (94 % de notre consommation) ou de la canne à sucre (6 %), c’est du pareil au même, toujours du saccharose !

De plus, le sucre ne se limite pas à celui qu’on ajoute dans son café ou sur les gâteaux. « Tous les glucides doivent être contingentés, car ils font grimper la glycémie, précise le Dr Laurence Benedetti, micro-nutritionniste. Cependant, il est surtout important d’éviter les sucres rapides entre les repas : un petit morceau de chocolat à la fin du déjeuner sera moins gênant qu’au milieu de l’après-midi.»

Les boissons sucrées, principales responsables de l’augmentation de notre tour de taille, méritent presque le bannissement. Il est prouvé que, consommées à l’adolescence, elles font le lit du diabète. Attention, la limonade ou les sodas ne sont pas seuls visés : un jus d’orange sans sucre ajouté contient presque autant de sucre que le Coca-Cola ! Les boissons light augmenteraient également le risque de diabète, selon des chercheurs de l’Inserm (février 2013).

Quels sont les meilleurs sucres pour les diabétiques ?

Les sucres, encore appelés glucides ou hydrates de carbone, se rencontrent sous de nombreux aspects dans notre alimentation : dans les bonbons, glaces, pâtisseries, chocolats ; dans l’alcool ; dans les fruits (fructose) ; dans les féculents (pain, nouilles, riz, pommes de terre…) ; dans les légumineuses (lentilles, petits pois, haricot blanc, pois chiches…).

D’une manière générale, pour faire fuir le diabète, il est conseillé de limiter les deux premières catégories, que l’on appelle les sucres rapides. Si l’on ne peut s’empêcher de sucrer son yaourt ou son thé, le miel (composé de fructose et de glucose) constitue l’option « la moins pire ». « Chez le non-diabétique, le fructose (sucre du miel) à petites doses diminue plutôt la glycémie, acquiesce le Dr Jean-Michel Lecerf. En plus, les aliments qui en contiennent apportent d’autres nutriments bienfaiteurs (antioxydants). Mais chez le diabétique, le fructose se transforme en triglycérides dans le foie, c’est pourquoi il vaut mieux ne pas en abuser et se méfier notamment des produits pour diabétiques qui en contiennent. »

Même s’il y a du sucre dans les fruits, on recommande d’en consommer au moins deux portions de 150 g/jour en fin de repas. « Il faut quand même se méfier des plus sucrés, tempère Véronique Liégeois, diététicienne-nutritionniste, tels que banane, melon, cerise, raisin, en adaptant la taille des portions. »

Depuis des décennies enfin, on conseille aux diabétiques de privilégier les sucres dits lents ou complexes, contenus dans les féculents et les céréales, pour apaiser leur faim. Car ils feraient moins monter la glycémie. Cet adage est néanmoins remis en question et il se trouve désormais supplanté par une notion plus précise : l’index glycémique.

Source : http://www.senxibar.com/Diabete-le-sucre-cet-ennemi-cache_a27455.html   Publié le 25/03/2015

Recherche populaire :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cochez cette cases pour choisir votre article

Ce blog est dofollow ! Boosté par WP-Avalanche