Diabète de type 1 : autosurveillance, la clé de l’équilibre

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Le traitement par insuline du diabète de type 1 a pour but de maintenir le taux de sucre dans le sang dans des valeurs les plus proches possibles de la normale. Ce traitement dépend de plusieurs facteurs : la physiologie, l’ancienneté du diabète et les habitudes de vie. Pour savoir si votre traitement permet d’équilibrer votre diabète, il est essentiel de s’auto-surveiller et donc de mesurer soi-même sa glycémie. C’est à ce prix que l’on évite les complications du diabète

L’hémoglobine glyquée ou HbA1c évalue la glycémie moyenne des 2 à 3 mois précédents le dosage sanguin, alors que les dosages de la glycémie effectués dans le cadre de l’ donnent une photographie à un instant T, nécessaire pour ajuster chaque dose d’insuline. 

Pourquoi une autosurveillance glycémique pluriquotidienne ?

L’autosurveillance s’effectue généralement entre 4 et 6 fois par jour, davantage s’il y a eu un déséquilibre de la glycémie ou une situation particulière comme une grossesse. Ce schéma est évidemment à définir avec son médecin. Les moments clés pour effectuer ces contrôles sont le matin à jeun, avant le repas de midi et avant le dîner mais aussi 2 heures après le début du repas pour mesurer par exemple l’impact d’un aliment. Grâce à l’autosurveillance, il est possible d’adapter les doses d’insuline de chaque injection, de modifier éventuellement son alimentation et de gérer les situations à risque comme une activité sportive ou un repas de fête. Les variations glycémiques sont ainsi réduites.

L’objectif principal de l’autosurveillance est bien sûr de maintenir l’équilibre glycémique, et donc d’assurer l’efficacité et la sécurité du traitement. Une analyse régulière permet en effet de mieux connaître les effets de l’insuline sur le taux de sucre dans le sang. En cas d’insuffisance ou d’excès, il est possible de « rectifier le tir », en agissant sur les doses d’insuline et/ou sur l’alimentation. Un déséquilibre glycémique ne se manifeste pas toujours par des symptômes, ce qui ne l’empêche pas d’être mauvais pour l’organisme. Grâce à une autosurveillance régulière, ils sont repérés et peuvent être corrigés rapidement.

Comment s’autosurveiller ?

Des appareils individuels permettent de s’autosurveiller. Le patient prélève une goutte de sang au bout de son doigt et la dépose sur un appareil de lecture. Le taux de sucre est ensuite analysé. 

Dans un objectif « long terme », ce type d’autosurveillance fournit au médecin des informations précieuses. Pour cela, il est important de préparer les visites médicales en lui fournissant les chiffres et en l’informant de tous les éléments qui pourraient influencer l’efficacité du traitement. Les fiches d’auto-surveillance Accu-Chek des laboratoires Roche sont très utiles pour assurer ce suivi quotidien. Personnalisables, elles permettent de noter le résultat de chaque mesure de glycémie mais aussi les évènements qui s’y rapportent (alimentation, activité sportive, etc.). Ainsi, votre médecin appréhende mieux les éléments qui interfèrent avec votre traitement. Les utilisateurs des fiches d’autosurveillance Accu-Chek peuvent, en outre, adhérer à un club  et ainsi avoir accès à des informations en permanence actualisées sur le diabète et sa gestion.

Source : http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Diabete-de-type-1—autosurveillance–la-cle-de-l-equilibre-4210.html    Publié le 11/11/2013

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